Dimanche, 01 Août 2010

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Protection du parc de la Gatineau et réforme de la CCN

Le parc de la Gatineau est le plus vaste parc fédéral non protégé en vertu de la loi. On peut y construire de nouvelles routes et y pratiquer de nouvelles subdivisions sans que le Parlement en soit informé ou qu’il accorde son autorisation.

La population de notre collectivité aime ce parc et demande qu’on le protège au moyen d’une loi pour les générations futures. Paul a communiqué cette volonté au Parlement, où il a déposé un projet de loi afin de protéger le parc.  

Le gouvernement a maintenant adopté certaines de ses idées pour cette nouvelle mesure législative. Le projet de loi préserve les limites du parc. Même s’il s’agit là d’une grande victoire pour notre collectivité, le projet de loi peut être amélioré, et Paul mettra tout en œuvre pour qu’il protège suffisamment le parc.

Dans ce même projet de loi, le gouvernement a adopté certaines des propositions que Paul a soumises en rendant la Commission de la capitale nationale plus représentative de notre collectivité.

 

Audiences pour les anciens employés de Nortel

Quand Nortel Networks a fait faillite, la société n’a pas honoré ses engagements envers ses employés, refusant de verser les indemnités de départ promises aux employés qui quittaient leur emploi pour lui permettre de réduire ses coûts. Elle a en outre cessé de verser les prestations de retraite. Le choc a été double pour les employés ayant des invalidités de longue durée (ILD), puisqu’ils ont perdu leurs prestations d’invalidité et la pension sur laquelle ils comptaient pour leur retraite.    

Paul a tenu une séance de discussion ouverte pour les employés de Nortel de la région d’Ottawa et a fait savoir à la Chambre des communes qu’ils souhaitaient la tenue d’audiences. Il a collaboré avec ses collègues néo-démocrates du Comité permanent des finances et obtenu des audiences pour les représentants des employés.

Maintenant que les audiences ont eu lieu, il faut agir – ce que le gouvernement n’a pas fait. Paul continuera de proposer des mesures au gouvernement afin de sauver les emplois et le savoir des Canadiens et de protéger les régimes de retraite.

 

Amélioration des pistes cyclables d’Ottawa

La bicyclette est un mode de transport populaire à Ottawa Centre. Les consultations que Paul Dewar a menées auprès de la population indiquent que nous souhaitons une amélioration des infrastructures cyclables dans notre ville. 

Paul a présenté les idées soumises par la collectivité dans un rapport qui permettra d’orienter les mesures que l’on prendra dans cet important dossier. Il a déjà rencontré des représentants de la CCN afin de proposer des améliorations et appuyé un projet de loi déposé par le député néo-démocrate de Colombie‑Britannique Nathan Cullen, où l’on propose que le gouvernement assume un rôle actif dans le financement des plans municipaux en matière d’infrastructure cyclable.

 

Protection des Canadiens à l’étranger

Les efforts que Paul Dewar a déployés dans l’affaire Abousfian Abdelrazik ont porté fruit et ont permis de rapatrier ce citoyen canadien du Soudan après six ans de tergiversations de la part du Canada. La manière dont le gouvernement a traité ce dossier soulève de sérieuses questions, qui restent encore sans réponse.

Pendant ce temps, d’autres citoyens canadiens, notamment Omar Khadr, Bashir Makhtal et Maziar Bahari, attendent une intervention du gouvernement. 

Ce dernier n’a tiré aucune leçon de l’affaire Maher Arar. Paul poursuivra ses efforts pour que ces Canadiens détenus à l’étranger obtiennent justice et que des situations semblables ne se présentent plus jamais, et ce, en déposant un projet de loi officialisant la responsabilité du gouvernement d’assurer la protection des Canadiens à l'étranger.

 

Intervention lors de la grève du transport en commun à Ottawa

L’hiver 2009 a été difficile pour les résidants d’Ottawa, aux prises avec une grève du transport en commun de 51 jours.  

Tout au long de cette grève, Paul s’est efforcé de rapprocher les deux parties. Il a critiqué l’intervention de la ministre du Travail, qui a nui aux tentatives de retour à la table de négociations et prolongé la grève. Il s’est fait la voix de la communauté, qui réclamait la fin de la crise. À la fin de janvier, il a travaillé avec d’autres intervenants du Parlement, de la Ville et du syndicat pour résoudre le conflit.

 

Rivière des Outaouais

Le gouvernement a finalement accepté de déclarer la rivière des Outaouais « rivière du patrimoine ». Cette désignation bien méritée constitue une première étape pour le gouvernement fédéral, qui doit assumer un rôle actif afin de coordonner les efforts de protection de la rivière.   

La rivière des Outaouais, la source d’eau potable de plus d’un million de personnes, a pourtant été polluée à de multiples reprises. Comme elle se trouve entre deux provinces et compte quelque 90 collectivités le long de son cours, les questions de compétences rendent sa protection extrêmement complexe. Voilà pourquoi Paul a soumis à la Chambre des communes une motion ainsi qu’un plan d'action exhaustif qui fait intervenir le leadership du gouvernement fédéral pour protéger la rivière.  

Paul continue de travailler avec les groupes communautaires locaux, notamment Sentinelle Outaouais, pour promouvoir la préservation de notre rivière.  

 

Élimination des ampoules inefficaces

En 2007, Paul a présenté une motion au Parlement afin de demander l’élimination des ampoules inefficaces. Des législateurs venaient de déposer des mesures législatives semblables en Australie et en Californie afin de remplacer les ampoules incandescentes des résidences et des entreprises par des ampoules efficaces qui consomment jusqu’à 75 p. 100 moins d’énergie et durent jusqu’à 10 fois plus longtemps. 

Même si le gouvernement conservateur a initialement rejeté la motion de Paul, ce dernier a persisté à défendre son idée, qui jouit d’un appui croissant au sein de la population; le gouvernement a donc proposé des mesures similaires. 

 

Campagne contre le plan du gouvernement d’installer le Musée du portrait à l’extérieur de la capitale nationale 

Après avoir effectué des recherches en vertu des dispositions d’accès à l’information, Paul a découvert un projet secret visant à déménager le Musée du portrait de la capitale nationale à la ville natale du premier ministre Harper. Il a diffusé l’information et lancé une campagne populaire réussie pour que le musée demeure dans la capitale.

Le gouvernement a géré le dossier du Musée du portrait de manière lamentable. Sa décision d’annuler les plans initiaux, qui prévoyaient l’installation du musée dans l’ancien édifice de l’ambassade des États‑Unis, en face de la colline du Parlement, a coûté des millions de dollars aux contribuables. Après des années de dépenses et de gestion mal avisées, les Canadiens ont perdu des millions de dollars et attendent toujours leur Musée du portrait. Paul poursuit toutefois ses démarches pour assurer l’établissement de cette institution culturelle dans la capitale nationale.

 

Divulgation du coût de la guerre en Afghanistan

En qualité de critique du Nouveau Parti démocratique en matière d’affaires étrangères, Paul s’est opposé à la lutte contre les insurgés en Afghanistan, faisant plutôt valoir que le Canada devrait diriger les efforts de paix dans la région.  

Il a toujours insisté pour dire que le public devrait avoir pleinement accès à l’information sur les décisions concernant le rôle du Canada en Afghanistan et avoir son mot à dire dans le processus. Or, le gouvernement a souvent omis de divulguer une estimation exhaustive du coût de la guerre en Afghanistan. Paul s’est donc adressé au directeur parlementaire du budget, qui a diffusé l’information en octobre 2008. 

Ce rapport, en dévoilant que la facture s’élève à 18 milliards de dollars, a largement contribué à informer les Canadiens au sujet de notre intervention actuelle en Afghanistan.

 

Non à la vente du satellite de télédétection canadien à un fabricant d’armes américain

La vente proposée de MacDonald Dettwiler, la plus importante société aérospatiale du Canada, et du satellite canadien RADARSAT-2 aurait eu pour effet de donner à une entreprise américaine une mainmise sans précédent sur la technologie canadienne, achetée et payée par la population. Le Canada a payé 524 millions de dollars pour la mise au point de RADARSAT-2 en échange d’une promesse d’« accès prioritaire » en cas d’urgence, comme des déversements de pétrole et l’incursion de navires suspects dans le Grand Nord canadien.

Paul et ses collègues du Nouveau Parti démocratique ont fait valoir que la vente de RADARSAT-2 serait préjudiciable à la sécurité et à la défense nationales. Paul a incité le Comité permanent des affaires étrangères à demander au gouvernement de bloquer la vente de la société. Soumis aux pressions du public et des sphères politiques, le gouvernement a accepté que RADARSAT-2 demeure une propriété canadienne.

 

Pour des nominations responsables au sein du gouvernement

Les nominations partisanes ont, de tout temps, préoccupé les Canadiens. Après son élection au Parlement, Paul s’est empressé de proposer la création d’un commissaire aux nominations, qui relèverait du Parlement plutôt que du Cabinet du premier ministre.   

Même si l’idée a été adoptée dans le cadre de la Loi sur la responsabilité, elle n’a pas encore été mise en œuvre par le premier ministre, de plus en plus porté vers les nominations partisanes. Paul continuera de lutter contre cette tendance.

 

 

Info contact

Official Paul Dewar photo

Paul Dewar, Député
Nouveau parti démocratique
Ottawa Centre

1306 rue Wellington ouest
Ottawa Ontario
K1Y 3B2

613-946-8682

dewarp@parl.gc.ca

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